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11 moisil y a

Soyez heureux et en bonne santé. Réussissez ce que vous entreprenez
par Sunshine, 1 réaction

Tout est dans le titre. Je n'ai rien à ajouter. J'espère que ceux qui le désirent atteindront la plénitude et l'infini enrobé dans le huit de 2008.

En ce qui me concerne, parce qu'après tout c'est ça qui est intéressant, je suis (avec mon frère) à 5 jours de mes partiels, et je stress. À tel point que j'ai les mains toutes sèches. Enfin bon, je me souhaite la même chose qu'à vous, la réussite.

Aussi, parce que je ne suis pas fantasque, voilà de quoi se détendre les tympans. Si ça vous plaît, comme j'y connais rien je vous guide là où j'ai découvert cette piste.

Et puis à tout ceux qui n'ont pas la chance d'être heureux, ou d'être en bonne santé, ou de réussir, et bien gardez espoir et enjoy it now

Ah si, et pour les enfumeurs,

Bonne année. Une bonne résolution pour moi, cesser les assonances en é…

12 moisil y a

Pour voir ce que ça fait
par Sunshine, 19 réactions

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y & z.

OK, je n'ai pas perdu la main, je sais toujours tapoter sur mon clavier.

Merde, beaucoup de choses se passent et il y a encore quelques semaines, je les aurais écrites par ici, comme j'ai écris l'alphabet. Ou presque. Les petites lettres que je viens de taper, c'était fastoche, ça ne demandait aucune concentration, les doigts posés sur le clavier, les yeux rivés sur l'écran, sur le | clignotant, l'air de dire "va y, tape, de toute façon tu ne peux pas m'attraper, connard". Et le voilà qu'il filait un peu plus loin, au rythme des lettres qui apparaissaient. Il avait raison : même sans réfléchir, en tapant automatiquement, musculairement, je ne pouvais pas l'attraper. Mais je pouvais saisir bien d'autres choses. Par cette spontanéité, je pouvais m'emparer de mes pensées les plus profondes. Pas des pensées créées pour l'occasion, non, les phrases qui se suivent dans ma tête, en silence, lorsqu'une chose se passe devant moi. Et là, plus ce curseur véloce avance, plus des lignes apparaissent, et moins de sens et de structure sont palpables.

C'est peut-être parce que ma pensée est parfois ainsi, insensée, déstructurée. C'est parce qu'elle est ainsi que je ne dis pas assez ce que je pense vraiment. Et cela m'ennuie. Parce que je ne trouve pas les mots pour dire ce que je voudrais dire, je ne les dis pas. Je pourrais chercher ces mots, pour verbaliser enfin ce qui se passe vraiment entre mes neurones, mais j'ai trop tendance à ne pas explorer les possibilités pour dire. S'agit-il de manque de courage ? D'un manque grossier d'affirmation ? Je sais que je me suis radicalisé dans ma pensée, sur certains points. Mais maintenant, j'ai l'impression de ne pas assumer ce que je pense, et donc me tais. Du coup, les quelques fois où je prends le clavier à parti, c'est pour ajouter des futilités à la toile, dans une blog joli mais qui sonne creux.

Mais rien n'est perdu. Il suffit de trouver goût à dire ce que l'on pense, et ces choses sortiront. Je pense qu'avec les mois qui défilent, j'ai plus tendance à me badiner des choses qui m'entourent qu'à y porter une réelle attention. Je me suis focalisé sur un point qui sont mes études, et le reste n'a que peu d'importance finalement.

Double-mais, j'ai bien envie d'écrire ce que je pense, pour brocarder, un peu.

1 anil y a

Trop envahi. Besoin d'arrêter, de ralentir
par Sunshine, aucune réaction

Pour faire simple, et parce que je n'ai pas le temps, je vais aller droit au but.

Après deux ans d'activité, je n'éprouve plus la même chose que le premier jour où j'ai commencé ce blog. Je l'ai toujours aimé, je n'ai jamais cessé de le faire évoluer. Techniquement, j'ai démarré avec DotClear 1.2.3 (si mes souvenirs sont bons), et jusqu'à la 1.2.6 j'ai toujours trouvé de nouveaux plugins à utiliser, toujours été enthousiaste à les modifier pour qu'ils s'intègrent au mieux dans le blog, les uns avec les autres, dans le design que j'ai fais et refais. Le design, d'ailleurs, j'y ai passé un temps fou. Mais j'ai toujours aboutis à ce que je voulais. C'était pour moi l'essentiel.

Aujourd'hui, le blog présente des pages blanches à certains rechargement de page, pendant des durées variables (anecdotique). Je constate qu'il y a toujours des petits bugs par ci par là. Et s'il ne s'agit pas de bug, c'est le design qui me plaît pas. Par exemple, maintenant à gauche des titres j'ai mis le jour et la date, à la place de la petite icône de calendrier qu'il y avait depuis quelques semaines. Et bien ça, ça m'a pris comme ça, d'un coup, parce que j'en avais marre voir toujours cette même petite icône de calendrier. Mais au lieu de faire ça, j'aurais du bosser.

Bref, ce qu'il faut imaginer, c'est à quel point j'ai été envahis personnellement par ce blog. Pis, je suis intoxiqué. Et là où c'est risible, c'est que cette gêne que je réalise véritablement ce soir, en écrivant ce billet, ne porte que sur la forme. Le fond, lui, le contacte avec vous ne m'a jamais été difficile. J'ai toujours pris du plaisir à écrire mes billets puis à lire vos réactions et enfin y répondre. Mais c'est ce fichu besoin d'avoir un truc beau et qui me plaise qui m'a bouffée. Les termes que j'utilise ne sont pas vains... Ils traduisent vraiment le temps que j'ai passé à réaliser tout cela. Beaucoup trop de temps. J'ai des projets sérieux dans ma vie, et je dois m'y tenir. Je réalise que ce blog n'a jamais contribué à réaliser ces projets personnels. C'est une véritable addiction et elle vient au détriment de choses véritablement importantes pour moi.

C'est pour toutes ces pseudo-raisons que j'ai décidé de considérablement diminuer voire annuler mon rythme de mise à jour. Cela signifie que je clos toutes les réactions, en limitant la possibilité de réagir à une semaine, et que j'écrirai un billet que très occasionnellement. Aussi, j'allège considérablement le site pour des raisons de simplicité. Car je trouve que c'est trop le bordel. Et ça me permettra de faire ce que je ne fais pas dans ce billet, c'est à dire aller droit au but.

J'ai donc besoin de prendre de vrais distance par rapport au Web, car je n'arrive plus à faire la part des choses.

L'année prochaine, je ferais quelque chose de nouveaux, de mieux, de plus évolué. J'ouvre une parenthèse : faut bien le dire, DotClear 1.2 ne me convient plus, et je fais un peu une overdose. Je ferais plus light la prochaine fois, plus personnel et moins ambitieux que ce que j'ai voulu faire de ce blog. Je m'amusais à penser que j'allais faire des podcasts, que j'allais blogué partout où je trouverais une connexion wi-fi, et j'en passe. Le déphasage complet par rapport à mes obligations personnelles, relatives à mes projets vrais. Mais jusqu'à maintenant, j'ai eu mon petit lectorat fidèle et je vous remercie. J'avais lu d'ailleurs, quelqu'un écrire qu'on ne doit écrire sur un blog que pour soi. Et bien je me suis voilé la face en pensant faire cela, mais au finalement, en favorisant la forme au fond, je remarque que j'ai rarement écris pour moi. Fermez la parenthèse.

Mais avant tout cela, avant le prochain Eskimobleu, j'ai beaucoup de choses à faire et je ne dois pas me disperser. C'est peut-être "un mal pour un bien", mais quoi qu'il en soit, c'est nécessaire.

Peut-être que j'éditerai ce billet si d'autres choses me viennent en tête, j'en sais trop rien.

Et si vous voulez m'écrire, envoyez-moi un petit mail via ma boîte aux lettres.

1 anil y a

Trois mois d'ouf
par Sunshine, 6 réactions

Dès le 9 mai soit deux jours après mes partiels, je partais pour la Savoie, à Brides-les-Bains. Un job d'été, me disais-je ! C'était bien plus que ça… :)

La principale activité était bien sûr de rénover notre immense maison nouvellement achetée. Et il y en avait, du boulot ! Mais c'était dérisoire : pas une minute ne passait sans que je songe au bonheur qui nous attend à la montagne, à ma famille, mes amis et moi. Et puis, vous en connaissez beaucoup, vous, des qui sont rémunérés à rénover leur propre maison ? J'ai beaucoup de chance, en tout point, depuis toujours.

Il m'a fallut quelques semaines, tout de même, pour trouver mes marques dans la vie de chantier, avec des hommes dont c'est le travail quotidien. Mais ça en valait la peine, tant j'ai passé de bons moments et appris de choses.

Effectivement, j'ose dire qu'aujourd'hui, je saurai — à peu près — faire des travaux de toute sorte dans une maison, que ce soit électricité, maçonnerie et autres travaux de finitions comme poser le parquet et les plinthes (putain c'est chiant ça, surtout en fin de journée, hein Seb). D'ailleurs ma soeur se profile déjà comme ma future première cliente. Eh ouais !

Mais après l'effort, le réconfort, hein ! Avec l'arrivée de Manu, un bon ami de Christophe, boulanger de profession, on a pu se détendre davantage le soir. Au point que tous les soirs on sortait, entre bar :heart: et discothèque (que j'affectionne moins), et une seule fois le casino. J'ai claqué 45 € pour la première et sans doute la dernière fois ! Parce que moi, imaginer qu'au septième lancé de boule, selon l'angle d'approche de celle-ci sur la roulette et en tenant compte de la force et la direction du vent et du sourire en coin (ou non) du croupier, je vais pouvoir dire si elle s'arrêtera sur le noir ou le 8, je sais pas faire ! Manu, sincèrement, j'ai pourtant donner du mien (45€ quand même, merde!) rien n'y fait, c'est pas un truc pour moi. :D

Aussi (je passe du cokalane…), j'ai pris dans la gueule ma première bourre. Je me sentais si péteux le lendemain… En fait avec le patron et son petit cousin — enfin petit, ce n'est que formel, car il est bien massif le jeunot — nous sommes sortis en boîte (au Cythère exactement), et avons bu une bouteille de Vodka à trois. Enfin ça aussi, ce n'est pas très juste… En fait, Christophe dansait — gesticulait semble convenir davantage, ^^ — et Yoann et moi parlions. Et comme ce-dernier n'affectionne pas particulièrement le Vodka-Pomme, et bien je me suis sucré la bouteille dans sa bonne moitié. Résultat, le lendemain matin ai-je été réveillé par… mes parents, et sorti de mon lit tout coulant. Ah là je me suis senti merdique. J'avais vomis dans la nuit, dans le sommeil. En y repensant, je ne souris même pas tellement je me sentais couillon. Je n'avais pas mal à la tête, seulement au bide. Mais c'était surtout que je voulais me faire tout petit et que la journée, à peine entamée, finisse au plus vite, pour oublier. Mais pas question d'oublier… Car dans la demi-heure qui suivait, au moment du petit déjeuné, mon néo-pote Yoann, collègue de chantier, fait un malaise avec perte de connaissance, pour ne pas dire une crise d'épilepsie. Et là ça virait un peu au cauchemar. Heureusement, mon père (toubib, présent avec ma mère pour deux jours, en visite sur le chantier) et Christophe ont pu s'occuper de lui immédiatement, en attendant l'arrivée des pompiers. J'ai du mal à formuler mon état d'esprit à ce moment… J'étais inquiet d'une part, ému en voyant toutes ces personnes auprès de Yoann déboussolé, et furieux de ma bêtise de la veille, d'avoir trop bu et fait boire autrui. Ajouté à tout cela la fatigue d'un travail physique, à raison d'une dizaine d'heures par jour 6j/7, les nerfs ont lâché et j'en ai pleuré. Heureusement, pour Yoann ce n'était pas grave. Il s'est quand même luxé l'épaule gauche en chutant lors de la crise, ce qui l'a empêché de poursuivre les travaux avec nous. Il en était mal, et je le comprenais tant il est bosseur, plein d'abnégation dans son travail, donc pour ma maison en l'occurrence. Pour ma part, il m'a fallu quelques jours pour me remettre complètement de cette journée de trop.

Et puis la semaine suivante (on se situe maintenant autour du 5 août), mes parents, mon frère et ma sœur nous ont rejoins. Et là, on a pu lâcher du lest. D'autant qu'on approchait vraiment de la fin des travaux, les finitions rendant le tout toujours plus beau. À ce propos, j'ai pris quelques photos avant de partir, qui illustrent bien la beauté de notre Villa Cottage.

D'ailleurs, avec ma petite famille, Christophe (boss) et Seb (j'savais qu'il était doué, mais à c'point là), nous sommes montés à Méribel, La Chaudanne, à l'occasion de la braderie des commerçants, le 15 de ce mois. J'avais en tête, depuis quelques semaines, de m'offrir des fixations (bindings) et des chaussures (boots) de snowboard, pour rafraîchir un peu mon matériel. Aussi je m'étais dis que j'achèterai une nouvelle planche (board) cette hiver. Et bien les sirènes chantant si fort, j'ai cédé à la tentation et je me suis acheté le tout, bindings, boots et board. Et pour le coup, je me suis fait un beau cadeau ! J'ai pu me l'offrir grâce à mon travail. Et ça, j'en suis fier. J'ai choisis, sous les conseils forts aimables du vendeur de Oxygene Boardshop de Méribel, la Burton Uninc 160 de cette année, avec des Burton Mission en bindings, et des Nitro comme boots. Un pur bonheur. Le tout est orienté freestyle, pour un programme en backcountry et flat (pour ma part), moins en jib (j'aime moins). La Uninc est une board pro-model, c'est à dire conçu par les pro, pour les pro, hahahaha. Elle reste quand même assez polyvalente. En gros, elle cartonne et j'ai trop hâte de l'essayer. :D

Trois mois très enrichissants sont temporellement derrière moi mais ils m'ont permis d'aller de l'avant et m'ont appris beaucoup de choses, tant sur le plan matériel (travaux dans une maison etc) que sur le plan humain, où j'ai pu rencontrer de nouvelles personnes, qui m'ont chacun apporté un petit truc.

Mais d'abord, avant tout ça, je vais préparer ma rentrée pour pa P12, car quand faut y aller, faut y aller. C'est puissant comme phrase, surtout quand on l'écrit.

1 anil y a

Soooooon
par Sunshine, 8 réactions

BIENTÔT FINI L'CHANTIEEEEEER !*

*Back from Brides, je reprends place dans l'igloo avec plein de bonnes choses (z'avez qu'à voir la liste des mots-clés de ce billet) !

À toute.