Dans ma nouvelle vie je suis confronté à de biens belles choses. Une faculté, qui plus est de médecine, vous êtes d'accord pour dire que c'est plein de monde. Plus de 2500 personnes qui suivent le même programme pour un même but. Bref je voulais pas parler de ça mais voilà que j'en parle, je m'arrête. Oui, le monde est petit, même lorsque l'on est entouré de plus de 2499 jeunes gens. Voilà que dans ma section et dans mon groupe (deux choses très différentes, s'il vous plaît), se trouve Huy, avec qui je jouait au foot dans le club de mon village 10 ans auparavant. Vous savez, c'est comme dans les films, quand le héros (moi) rencontre une vieille connaissance (l'Huy — Huy si tu lis ces lignes un jour, pardonne-moi pour ce jeu de mots navrant), et qu'ils pleurent parce qu'ils sont super étonnés et tout, ben là c'est pareil, sauf qu'on n'a pas pleuré. Cela dit j'étais ébahis, comme le héros.

Dans la même journée, voilà t'y pas que je croise Claire (promis, pas de jeu de mots vaseux) camarade de collège, perdue de vue lors du passage dans le secondaire. Là aussi, big surprise et réjouissance.

Le monde est grand, rien ne manque pour nous séparer les uns des autres, mais il faut croire que l'on finit souvent par renouer des liens rompus avec le temps. Cette histoire peut vous sembler anecdotique (aussi qu'est-ce qui, sur ce blog, ne vous semble pas anecdotique !). Pour moi elle est vecteur de joie, joie de savoir qu'au fond, on n'oublie pas.

Vive l'humanité et vive la mémoire.

Je retourne bosser :wacko: