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11 moisil y a

Soyez heureux et en bonne santé. Réussissez ce que vous entreprenez
par Sunshine, 1 réaction

Tout est dans le titre. Je n'ai rien à ajouter. J'espère que ceux qui le désirent atteindront la plénitude et l'infini enrobé dans le huit de 2008.

En ce qui me concerne, parce qu'après tout c'est ça qui est intéressant, je suis (avec mon frère) à 5 jours de mes partiels, et je stress. À tel point que j'ai les mains toutes sèches. Enfin bon, je me souhaite la même chose qu'à vous, la réussite.

Aussi, parce que je ne suis pas fantasque, voilà de quoi se détendre les tympans. Si ça vous plaît, comme j'y connais rien je vous guide là où j'ai découvert cette piste.

Et puis à tout ceux qui n'ont pas la chance d'être heureux, ou d'être en bonne santé, ou de réussir, et bien gardez espoir et enjoy it now

Ah si, et pour les enfumeurs,

Bonne année. Une bonne résolution pour moi, cesser les assonances en é…

1 anil y a

Trois mois d'ouf
par Sunshine, 6 réactions

Dès le 9 mai soit deux jours après mes partiels, je partais pour la Savoie, à Brides-les-Bains. Un job d'été, me disais-je ! C'était bien plus que ça… :)

La principale activité était bien sûr de rénover notre immense maison nouvellement achetée. Et il y en avait, du boulot ! Mais c'était dérisoire : pas une minute ne passait sans que je songe au bonheur qui nous attend à la montagne, à ma famille, mes amis et moi. Et puis, vous en connaissez beaucoup, vous, des qui sont rémunérés à rénover leur propre maison ? J'ai beaucoup de chance, en tout point, depuis toujours.

Il m'a fallut quelques semaines, tout de même, pour trouver mes marques dans la vie de chantier, avec des hommes dont c'est le travail quotidien. Mais ça en valait la peine, tant j'ai passé de bons moments et appris de choses.

Effectivement, j'ose dire qu'aujourd'hui, je saurai — à peu près — faire des travaux de toute sorte dans une maison, que ce soit électricité, maçonnerie et autres travaux de finitions comme poser le parquet et les plinthes (putain c'est chiant ça, surtout en fin de journée, hein Seb). D'ailleurs ma soeur se profile déjà comme ma future première cliente. Eh ouais !

Mais après l'effort, le réconfort, hein ! Avec l'arrivée de Manu, un bon ami de Christophe, boulanger de profession, on a pu se détendre davantage le soir. Au point que tous les soirs on sortait, entre bar :heart: et discothèque (que j'affectionne moins), et une seule fois le casino. J'ai claqué 45 € pour la première et sans doute la dernière fois ! Parce que moi, imaginer qu'au septième lancé de boule, selon l'angle d'approche de celle-ci sur la roulette et en tenant compte de la force et la direction du vent et du sourire en coin (ou non) du croupier, je vais pouvoir dire si elle s'arrêtera sur le noir ou le 8, je sais pas faire ! Manu, sincèrement, j'ai pourtant donner du mien (45€ quand même, merde!) rien n'y fait, c'est pas un truc pour moi. :D

Aussi (je passe du cokalane…), j'ai pris dans la gueule ma première bourre. Je me sentais si péteux le lendemain… En fait avec le patron et son petit cousin — enfin petit, ce n'est que formel, car il est bien massif le jeunot — nous sommes sortis en boîte (au Cythère exactement), et avons bu une bouteille de Vodka à trois. Enfin ça aussi, ce n'est pas très juste… En fait, Christophe dansait — gesticulait semble convenir davantage, ^^ — et Yoann et moi parlions. Et comme ce-dernier n'affectionne pas particulièrement le Vodka-Pomme, et bien je me suis sucré la bouteille dans sa bonne moitié. Résultat, le lendemain matin ai-je été réveillé par… mes parents, et sorti de mon lit tout coulant. Ah là je me suis senti merdique. J'avais vomis dans la nuit, dans le sommeil. En y repensant, je ne souris même pas tellement je me sentais couillon. Je n'avais pas mal à la tête, seulement au bide. Mais c'était surtout que je voulais me faire tout petit et que la journée, à peine entamée, finisse au plus vite, pour oublier. Mais pas question d'oublier… Car dans la demi-heure qui suivait, au moment du petit déjeuné, mon néo-pote Yoann, collègue de chantier, fait un malaise avec perte de connaissance, pour ne pas dire une crise d'épilepsie. Et là ça virait un peu au cauchemar. Heureusement, mon père (toubib, présent avec ma mère pour deux jours, en visite sur le chantier) et Christophe ont pu s'occuper de lui immédiatement, en attendant l'arrivée des pompiers. J'ai du mal à formuler mon état d'esprit à ce moment… J'étais inquiet d'une part, ému en voyant toutes ces personnes auprès de Yoann déboussolé, et furieux de ma bêtise de la veille, d'avoir trop bu et fait boire autrui. Ajouté à tout cela la fatigue d'un travail physique, à raison d'une dizaine d'heures par jour 6j/7, les nerfs ont lâché et j'en ai pleuré. Heureusement, pour Yoann ce n'était pas grave. Il s'est quand même luxé l'épaule gauche en chutant lors de la crise, ce qui l'a empêché de poursuivre les travaux avec nous. Il en était mal, et je le comprenais tant il est bosseur, plein d'abnégation dans son travail, donc pour ma maison en l'occurrence. Pour ma part, il m'a fallu quelques jours pour me remettre complètement de cette journée de trop.

Et puis la semaine suivante (on se situe maintenant autour du 5 août), mes parents, mon frère et ma sœur nous ont rejoins. Et là, on a pu lâcher du lest. D'autant qu'on approchait vraiment de la fin des travaux, les finitions rendant le tout toujours plus beau. À ce propos, j'ai pris quelques photos avant de partir, qui illustrent bien la beauté de notre Villa Cottage.

D'ailleurs, avec ma petite famille, Christophe (boss) et Seb (j'savais qu'il était doué, mais à c'point là), nous sommes montés à Méribel, La Chaudanne, à l'occasion de la braderie des commerçants, le 15 de ce mois. J'avais en tête, depuis quelques semaines, de m'offrir des fixations (bindings) et des chaussures (boots) de snowboard, pour rafraîchir un peu mon matériel. Aussi je m'étais dis que j'achèterai une nouvelle planche (board) cette hiver. Et bien les sirènes chantant si fort, j'ai cédé à la tentation et je me suis acheté le tout, bindings, boots et board. Et pour le coup, je me suis fait un beau cadeau ! J'ai pu me l'offrir grâce à mon travail. Et ça, j'en suis fier. J'ai choisis, sous les conseils forts aimables du vendeur de Oxygene Boardshop de Méribel, la Burton Uninc 160 de cette année, avec des Burton Mission en bindings, et des Nitro comme boots. Un pur bonheur. Le tout est orienté freestyle, pour un programme en backcountry et flat (pour ma part), moins en jib (j'aime moins). La Uninc est une board pro-model, c'est à dire conçu par les pro, pour les pro, hahahaha. Elle reste quand même assez polyvalente. En gros, elle cartonne et j'ai trop hâte de l'essayer. :D

Trois mois très enrichissants sont temporellement derrière moi mais ils m'ont permis d'aller de l'avant et m'ont appris beaucoup de choses, tant sur le plan matériel (travaux dans une maison etc) que sur le plan humain, où j'ai pu rencontrer de nouvelles personnes, qui m'ont chacun apporté un petit truc.

Mais d'abord, avant tout ça, je vais préparer ma rentrée pour pa P12, car quand faut y aller, faut y aller. C'est puissant comme phrase, surtout quand on l'écrit.

1 anil y a

Soooooon
par Sunshine, 8 réactions

BIENTÔT FINI L'CHANTIEEEEEER !*

*Back from Brides, je reprends place dans l'igloo avec plein de bonnes choses (z'avez qu'à voir la liste des mots-clés de ce billet) !

À toute.

1 anil y a

Solidays
par Sunshine, 15 réactions

J'ai passé la soirée de vendredi aux Solidays, à l'hippodrome de Longchamps. J'ai vraiment adoré. C'était la première fois que je faisais un festival, et j'y retournerai !

Avec la très agréable compagnie de ma grande sœur, son jules et une amie, j'ai pu découvrir deux groupes pour lesquels mon cœur s'est emballé. D'abord The Editors, groupe anglais aux allures d'Interpol, avec un batteur qui donne grave et un chanteur à la voix magnifique, le tout romantique à souhait. Parfait. Puis on a enchainé avec Mademoiselle K. Alors là encore mieux, on était à un mètre de la scène, c'était fabuleux. C'est un groupe rock avec une chanteuse-guitariste, un guitariste, un batteur et un bassiste hallucinant, aussi barbu et maigre que l'aurait été Jesus. D'ailleurs, moi qui me posais de grandes questions concernant la basse, là j'ai été servi. Le bassiste de ce groupe semble avoir un rôle plus important que le guitariste. Enfin c'est comme cela que je l'ai ressenti. C'est-à-dire que, d'habitude, le bassiste est là en fond, pour battre le rythme dans les basses... Mais là il gratte autant qu'un guitariste. Et c'est pas plus mal !

On a terminé les concerts avec Laureen Hill. Et pour le coup, ce n'était pas à la hauteur de mes attentes. On se souvient des Fugees, c'était bien. Mais là, accompagnée de tout type d'instruments, elle nous a agressé. Personnellement, je ne lui avais rien fait, rien dit, hein ! Mais elle, lorsqu'elle ouvrait la bouche pour "chanter", ça ne durait pas plus de 2 secondes. Des bribes de voix, genre rap moche. Et le son était trop fort, moyennant quoi nos oreilles ont bien soufferts... Néanmoins... Lorsqu'elle a chanté Killing Me Softly, les poils se sont immédiatement hérissés. Là c'était magnifique. Mais sur un concert d'une heure, une seule véritable chanson, c'est moyen.

En résumé, les Solidays, faut y aller.

2 ansil y a

Saint Valentin
par Sunshine, 5 réactions

Il ne s'agit pas d'un clin d'oeil à une peluche particulière mais bien de la fête des amoureux que l'on célèbre le 14 février. C'est donc avec plaisir que demain, à la fac, je pourrais observer les langues s'entremêler dans les bouches, les mains se frotter on ne sait trop où. Oh oui, quel plaisir ! Vivement que je fête une Saint Valentin, moi aussi ! Sauf que mesdemoiselles, sachez qu'avec moi ce sera la St. Valentin tous les jours. Je vous offrirai des fleurs tous les jours. Je vous câlinerai tous les jours. Je vous embrasserai tous les jours. Tous les jours jusqu'à plus vivre, comme ces deux tourtereaux. N'est-ce pas magnifique ?

Que de la gueule !

Ok, que de la gueule. Voyons voir... Il est une heure passée, je ne vais pas tarder à me coucher. Allez, c'est décidé. Je ferai les yeux doux et sourirai à toutes les jolies filles que je croiserai demain. La Saint Valentin sera pour moi un prétexte pour charmer — plus que d'habitude. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai depuis un moment en tête. Car finalement dans le RER, dans le métro ou dans la rue, un sourire à une fille que l'on ne voit qu'un très court instant et que l'on ne reverra sans doute jamais, ça ne fait pas de mal ! C'est même beau, surtout lorsqu'il y a une réponse positive. Mince alors, quel frisson ! Cela me fait penser au cours de sciences humaines que j'ai eu cet après-midi. La communication non-verbale est essentielle à l'échange. Nos faciès traduisant nos émotions sont propres à notre espèce et universels. Le sourire ne peut être interprété autrement que par un sentiment de bien être et ce quel que soit l'âge. Bref.

J'espère que j'aurais de jolies visages illuminés en retour ! Mais oui, c'est une certitude, allons.

Bonne fête à tous les amoureux de la planète.

Nada Surf - Inside of Love

2 ansil y a

Pensée ensommeillée
par Sunshine, aucune réaction

C'est insupportable de commencer la semaine à la va-vite et déjà ensommeillé. De toute façon c'est dans la tête que j'ai sommeil là. Je fais des exercices de biophysique et mes yeux me piquent. Pour autant je n'ai pas encore terminé, alors le lit attendra. Deux minutes avant que je ne décide d'écrire ce billet, je voyais sur un forum que certains défendent l'idée que la vie est injuste, prétextant je ne sais quoi. Je me dis que, venant d'étudiants en médecine, qui ne connaissons finalement pas grands choses de la vie, c'est un peu pousser. J'ai ce fâcheux défaut consistant à ne pas créditer les plaintes d'autrui. Est-ce de l'intolérance ? Dès que quelqu'un se plaint dans mon entourage, je ne peux m'empêcher de penser que nous avons de la chance, que nous sommes des privilégiés sur cette planète, sur ce coin du monde. Sur cette planète déjà. Parce que justement, je pense toujours que nous, jeunesse France, ne devrions jamais nous plaindre. Ce sont les gens qui souffrent vraiment à qui l'on doit laisser le peu de silence pour leur permettre de crier leurs maux. J'ai ce fâcheux défaut... Est-ce que je ne reconnais pas le malheur des autres n'ayant pas encore connu, moi-même, de malheurs ? Relativiser. J'ai ce mot qui structure ma pensée. Il faut pouvoir mobiliser son esprit pour des choses positives. Pour autant ne pas fermer les yeux sur le monde, simplement penser qu'on peut rendre ce monde meilleur qu'il n'est, avec ces petits riens de tous les jours.

Pensons-y et dormons.