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8 moisil y a

Beauty
par Sunshine, 9 réactions

En période de révisions, de travail, de lecture, d'entrainement, d'apprentissage et tous les mots du champ lexical de l'emmerdement, il arrive que l'œil dévie et sort un peu prendre l'air, hors de ses œillères.

Je recommence. Cette phrase est trop longue et pédante. Faut alléger le style, d'abord pour être plus rapidement compris mais surtout pour ne pas fatiguer l'œil qui lit. Quel con, mais oui ! L'œil se fatigue s'il doit lire des phrases trop longues et dont il veut voir la fin si tant est qu'une fin ait été écrite par l'auteur quelques mots plus loin, plus loin, trop loin, point — ouf —.

Tout ce charabia insensé pour dire quoi ? Ah oui, je parlais de l'œil. Pour ma part, mon truc, c'est pas la fatigue de l'œil. Non, c'est plus une sensation de légèreté mentale qu'il crée. Comme un flottement.

Cet errement intellectuel, je le dois à la beauté. Cette beauté que l'on retrouve dans tout et rien. Celle qui se voit. Cette chose qui attrape l'œil sans le toucher et qui emmène aussi loin que l'esprit veut bien se laisser porter. On peut la voir dans un paysage, où l'horizon bien que très largement étendu arrive à saisir le regard, se flattant d'avoir devant lui des yeux ébahis (trop long). Pour ma part, je ne regarde pas, je contemple. Et je la contemple surtout lorsqu'elle est incarnée. Quand elle a des yeux, un nez, une bouche. Quand ces-derniers trouvent leur place plus harmonieusement encore que le cerveau peut concevoir. Lorsqu'elle s'abandonne à quelqu'un, se donnant une apparence charnelle sans limite mais dont les traits sont des plus parfaits.

J'aime la beauté. Et j'aime la regarder. Et elle fait lover mon esprit.

8 moisil y a

So Beautiful
par Sunshine, 3 réactions

C'était ce matin, en marchant vers la fac au sortir du métro. Le casque sur la tête et le son dans les oreilles, Asa, parce que c'est ainsi qu'elle s'appelle, me faisait frissonner.

C'était hier qu'un connard faisait une fausse annonce de la sortie des résultats de mes partiels, hier soir que j'ai passé une soirée à essayer de me connecter au site de la scolarité pensant que les résultats m'y attendaient.

C'était ce matin, en marchant vers la fac au sortir du métro que j'avais les larmes aux yeux et l'envie de craquer un bon coup, sous le vent froid d'un boulevard parisien.

So Beautiful, c'est le titre de la chanson qui, mêlée aux émotions de la veille, m'a protégé du froid matinal en faisant dresser chacun des poils de mon corps. Il ne pouvait rien m'arriver. J'avançais comme enivré par la mélodie et ce rythme africain si particulier et simplement magnifique.

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En attendant, j'ai toujours pas mes putains de résultats.

2 ansil y a

Autres choses
par Sunshine, 5 réactions

Il s'est produit beaucoup de choses marquantes dans ma vie depuis mon dernier billet.
Seulement voilà, je ne trouve pas le besoin suffisant pour les écrire.
Déjà qu'il me faut bien y penser.
Peut-être qu'il se passent trop de choses.
Entre le rêve d'une nuit qui paraissait plus vrai que nature,
Et mes médiocres exploits dans la course au PCEM2,
Je me dis que j'ai autres choses à faire que de me soucier de mon blog.

Donc voilà, maintenant, je m'y remets, et à fond. Au boulot.

Aussi me suis-je livré à un petit calcul :

( 12,7 x20 - 8,154 x 8,2 ) / 11,8 = 15,9

2 ansil y a

Pensée ensommeillée
par Sunshine, aucune réaction

C'est insupportable de commencer la semaine à la va-vite et déjà ensommeillé. De toute façon c'est dans la tête que j'ai sommeil là. Je fais des exercices de biophysique et mes yeux me piquent. Pour autant je n'ai pas encore terminé, alors le lit attendra. Deux minutes avant que je ne décide d'écrire ce billet, je voyais sur un forum que certains défendent l'idée que la vie est injuste, prétextant je ne sais quoi. Je me dis que, venant d'étudiants en médecine, qui ne connaissons finalement pas grands choses de la vie, c'est un peu pousser. J'ai ce fâcheux défaut consistant à ne pas créditer les plaintes d'autrui. Est-ce de l'intolérance ? Dès que quelqu'un se plaint dans mon entourage, je ne peux m'empêcher de penser que nous avons de la chance, que nous sommes des privilégiés sur cette planète, sur ce coin du monde. Sur cette planète déjà. Parce que justement, je pense toujours que nous, jeunesse France, ne devrions jamais nous plaindre. Ce sont les gens qui souffrent vraiment à qui l'on doit laisser le peu de silence pour leur permettre de crier leurs maux. J'ai ce fâcheux défaut... Est-ce que je ne reconnais pas le malheur des autres n'ayant pas encore connu, moi-même, de malheurs ? Relativiser. J'ai ce mot qui structure ma pensée. Il faut pouvoir mobiliser son esprit pour des choses positives. Pour autant ne pas fermer les yeux sur le monde, simplement penser qu'on peut rendre ce monde meilleur qu'il n'est, avec ces petits riens de tous les jours.

Pensons-y et dormons.

3 ansil y a

C'est quand le bonheur ?
par Sunshine, 10 réactions

Difficile cette question... N'empêche je crois avoir une réponse. Le bonheur on se le créé, on sait tous ce que l'on veut, ce que l'on n'a pas mais qui nous fait envie... On a tous une idée là dessus. Ensuite, on se met plus ou moins en action pour atteindre ces choses qui nous saignent de par leur absence. Dans mon cas je crois que je fais parti de ceux qui savent ce qu'ils veulent, mais qui ne font rien ou presque rien pour y accéder. Je rêvasse. Je me demande comment seraient les choses si je m'activais pour accéder à ce que je souhaite et qui me rendrait encore plus heureux. C'est quoi ça ? De la lâcheté ? Peut-être. Je serais donc un déserteur ou quelque chose comme ça ? Peut-être que je ne suis tout simplement pas courageux. J'en arrive à un point où je n'agis plus, maintenant : je crains la chute...

Ce bonheur pour moi, cette chose qui me manque, c'est vivant, c'est humain et féminin.

Peut-être aussi que si je ne fais rien, c'est parce que c'est mieux comme ça pour moi ? Mais je ne veux pas me l'avouer. Je pense tout le temps à cela et je fais tout pour ne pas l'affronter. Je suis dans une impasse. Et pour le moment j'attends, c'est la position la plus facile, la moins courageuse...

A part ça sinon, tout va bien, and I think to myself, what a wonderful world.

3 ansil y a

En prose
par Sunshine, 2 réactions

Ce matin au réveil, tout était blanc : il avait neigé toute la nuit durant. Ce soir en rentrant, tout est gris : la neige, c'est fini (frotte la photo ci-après).

3 ansil y a

El trabajo
par Sunshine, aucune réaction

Lo que puede resumir bien mi estado actual es la foto siguiente. Ella Habla de ella misma.

Post Scriptum

Le choix de la langue espagnole pour ce billet ne s'explique pas.

3 ansil y a

Décembre rime avec gingembre
par Sunshine, aucune réaction

Etrangement, respirer l'air en décembre, c'est comme croquer dans une pousse de gingembre. C'est pas forcément bon, mais qu'est ce que ça fait d'effet ! C'est vrai quoi, en décembre, c'est les vacances, noël, un anniversaire, le nouvel an, et tout ça avec ses amis et les siens, le bonheur en somme !

Et sinon, me voilà rentré à la maison après un week end passé avec la famille du côté de mon paternel. C'est dément de retrouver ses cousins qu'on ne voit qu'une fois par an et encore.

J'ai tout plein de choses à faire pendant ces vacances, alors je ne vais pas trop tarder, et je vous fais dai bisous

3 ansil y a

Novembre
par Sunshine, 1 réaction

Premier billet d'un nouveau mois, pour moi c'est quelque chose. Novembre est pour moi un de ces mois que je considère comme "neutre", au cours desquels il ne se produit jamais d'évênements majeurs. Le premier novembre pour les catho c'est le jour de tous les saints, le jour pendant lequel on célèbre la vie. Eh bien pour moi, depuis maintenant un an, novembre a pris cette dimension. Le 10 de ce mois est le jour de la naissance de mon deuxième neveu, dont je suis le parrain. Petit Alban, tu grandis, tu es mignon tout plein, à dans 9 jours pour célébrer ton année de vie.

Vive la vie mes amis !